(Par Koviell Sashermasock)
À mon réveil, je n'avais plus mes anciennes possessions. Mes vêtements n'étaient plus sur mon dos. Je remarque que des chaînes étaient attachées à mes bras et mes jambes. D'autres personnes étaient dans la même situation que moi. Humains, demi-humains, elfes, hommes-lézard et autres, tous enchaînés. Nous étions une vingtaine. En regardant aux alentours, je vis les autres voyageurs du Sainte-Hélène, mais nous étions également sur un différent navire!
Nos ravisseurs étaient des marins encapuchonnés de masque en tissu blanc leur cachant complètement le visage. Certains portaient de drôle de médaillons autour du cou, en or ou en argent. Je ne pouvais point bien les examiner. Comme accoutrement, ils portaient une espèce de longue robe du même tissu que leur masque, accoutrement étrange pour des marins, enfin de mon point de vue.
L'un d'entre eux avait un fouet. Chaque fois que l'un des captifs se plaignait, il claquait son fouet pour nous intimider tous. Si je n'étais pas attaché, je le flamberais avec un sortilège, mais j'en suis présentement incapable.
Le pont du navire sentait horriblement mauvais. Restreints de nos mouvements, les captifs n'avaient pas trente-six solutions pour disons "évacuer". C'était impropre et dégradant. Je préférais ignorer ce dans quoi je patauge, pour ne pas perdre mon sang-froid.
J'ignore ce que nos ravisseurs disaient, je ne comprenais pas leur langue. Étaient-ils en train de se moquer de nous? Je l'ignore. Leur langue exotique ne ressemble en rien aux langages que je connaissais.
Je tentais d'engager la conversation de façon discrète avec le captif le plus près de moi. C'était un demi-humaine, croisée orque. Malheureusement, elle ne semblait pas me comprendre.
Ce pénible voyage dura des heures, j'ignore combien. Le soleil se coucha. Je ne pouvais pas dormir dans ces conditions. Mon voyage ne devait pas se dérouler dans de telles conditions, je ne pouvais même pas essuyer mes larmes. C'était définitivement la pire nuit de ma vie.
Au matin, je n'avais toujours pas essayé de trouver le sommeil. Mon ventre grondait, ainsi que celui d'autres captifs. Nos ravisseurs nous donnèrent rien à manger, quelle surprise. La soif me prenait et devenait une torture en soi. Le soleil cuisant commençait à peser.
C'est à la fin de l'après-midi que le vaisseau des ravisseurs arriva à destination. De loin, nous pouvions voir d'immenses murs dorés se dressant fièrement sur une cite côtière. Des étendards étaient affiches sur ces murs. De loin, les figures représentées sur ces étendards étaient des humanoïdes, probablement des personnes très importantes.
Au port, il y avait un attroupement de personnes pour nous accueillir. Pour la première fois depuis ma période de captivité, je pu enfin me lever, bien que j'étais toujours enchainer aux autres captifs. On nous fit sortir du bateau. Tristement, 5 personnes étaient mortes sur le bateau, par negligence. Le gros homme qui voyageait avec nous fut l'un d'eux.
À la sortie du bateau, l'attroupement de personnes criaient des choses que je ne comprenais point. Nous étions exposés comme de simples pièces de viande. Je pouvais m'y attendre; nos ravisseurs étaient des marchands d'esclaves!
Je vois les captifs autour de moi se faire emporter par des acheteurs, tel un animal dans un chenil. Un, un autre, un double achat, un autre de vendu. Ceux qui avaient encore un peu de force en eux tentaient de se débattre, mais de nombreux coups de fouet avaient la fâcheuse tendance à montrer qui était le patron.
Fait intéressant, les jumelles du bateau semblent avoir été achetées, mais leur acheteur les libéra aussi tôt et quitta le port après avoir reçu un semblant de tenue convenable, une sorte de toile ou cape pour couvrir leur corps nu et sale dû au voyage.
Le draconien fut acheté par une personne qui était très bien habille. Il avait un teint typique des hommes du sud et un nez allongé. Ses cheveux étaient cachés sous un chapeau fait de tissu et il n'avait pas de barbe. Il portait une espèce de toge de couleur émeraude borde de rayures dorées. Il portait des bagues serties de pierres précieuses a chacun de ses doigts.
Deux trois coups derrière la tête et une muselière de fortune ont force le Draconien à coopérer et quitter le port, attache, comme un chien en laisse tenue par l'un des gardes du corps de l'acheteur.
Ce fut finalement mon tour d'être exposé au plus offrant. On me regardait avec... curiosité? Je ne comprenais que dalle à ce que ces personnes racontaient et qu'un décidèrent de m'acheter. Cet homme, un demi-humain croise elfe, avait une stature très imposante. Par ses traits, il ressemblait à une personne originelle d'Atholl, dans le nord. Ses cheveux étaient noirs et coupe court. Ses yeux étaient vert clair. Fait intéressant, il portait un chasuble blanc avec un tabar violet orne de symboles tissés avec un fil argenté. Il portait une cape qui faisait la moitié de sa taille, elle aussi de couleur violette. Il tenait dans sa main gauche un sceptre en argent avec des motifs très stylisés. Il portait une grosse bague en argent sur sa main droite. Pour couronner le tout, il portait une couronne en argent sur sa tête. Cette personne devait être effroyablement riche et/ou importante.
"Le Koboldus es sane?" Demanda le Demi-humain au Marchant d'esclaves.
"Il es vivire e sane. E se estra une benne opfra." Lui répondit le Marchant d'esclaves.
"Liberate le Koboldus, j'ave me cola. Emportandu." Dit le Demi-humain au Marchant d'esclaves.
Le Demi-Humain prit de son sac un collier avec un symbole en forme de croix sur celui-ci. J'étais trop faible pour me débattre ou quoi que ce soit de toute façon. Le Demi-Humain me mit le collier au cou et on retira mes chaînes.
"Il faudra un certain temps avant de te trouver des vêtements convenables." Me dit le Demi-Humain, avec un fort accent.
Il parle le nordavique!
À mon réveil, je n'avais plus mes anciennes possessions. Mes vêtements n'étaient plus sur mon dos. Je remarque que des chaînes étaient attachées à mes bras et mes jambes. D'autres personnes étaient dans la même situation que moi. Humains, demi-humains, elfes, hommes-lézard et autres, tous enchaînés. Nous étions une vingtaine. En regardant aux alentours, je vis les autres voyageurs du Sainte-Hélène, mais nous étions également sur un différent navire!
Nos ravisseurs étaient des marins encapuchonnés de masque en tissu blanc leur cachant complètement le visage. Certains portaient de drôle de médaillons autour du cou, en or ou en argent. Je ne pouvais point bien les examiner. Comme accoutrement, ils portaient une espèce de longue robe du même tissu que leur masque, accoutrement étrange pour des marins, enfin de mon point de vue.
L'un d'entre eux avait un fouet. Chaque fois que l'un des captifs se plaignait, il claquait son fouet pour nous intimider tous. Si je n'étais pas attaché, je le flamberais avec un sortilège, mais j'en suis présentement incapable.
Le pont du navire sentait horriblement mauvais. Restreints de nos mouvements, les captifs n'avaient pas trente-six solutions pour disons "évacuer". C'était impropre et dégradant. Je préférais ignorer ce dans quoi je patauge, pour ne pas perdre mon sang-froid.
J'ignore ce que nos ravisseurs disaient, je ne comprenais pas leur langue. Étaient-ils en train de se moquer de nous? Je l'ignore. Leur langue exotique ne ressemble en rien aux langages que je connaissais.
Je tentais d'engager la conversation de façon discrète avec le captif le plus près de moi. C'était un demi-humaine, croisée orque. Malheureusement, elle ne semblait pas me comprendre.
Ce pénible voyage dura des heures, j'ignore combien. Le soleil se coucha. Je ne pouvais pas dormir dans ces conditions. Mon voyage ne devait pas se dérouler dans de telles conditions, je ne pouvais même pas essuyer mes larmes. C'était définitivement la pire nuit de ma vie.
Au matin, je n'avais toujours pas essayé de trouver le sommeil. Mon ventre grondait, ainsi que celui d'autres captifs. Nos ravisseurs nous donnèrent rien à manger, quelle surprise. La soif me prenait et devenait une torture en soi. Le soleil cuisant commençait à peser.
C'est à la fin de l'après-midi que le vaisseau des ravisseurs arriva à destination. De loin, nous pouvions voir d'immenses murs dorés se dressant fièrement sur une cite côtière. Des étendards étaient affiches sur ces murs. De loin, les figures représentées sur ces étendards étaient des humanoïdes, probablement des personnes très importantes.
Au port, il y avait un attroupement de personnes pour nous accueillir. Pour la première fois depuis ma période de captivité, je pu enfin me lever, bien que j'étais toujours enchainer aux autres captifs. On nous fit sortir du bateau. Tristement, 5 personnes étaient mortes sur le bateau, par negligence. Le gros homme qui voyageait avec nous fut l'un d'eux.
À la sortie du bateau, l'attroupement de personnes criaient des choses que je ne comprenais point. Nous étions exposés comme de simples pièces de viande. Je pouvais m'y attendre; nos ravisseurs étaient des marchands d'esclaves!
Je vois les captifs autour de moi se faire emporter par des acheteurs, tel un animal dans un chenil. Un, un autre, un double achat, un autre de vendu. Ceux qui avaient encore un peu de force en eux tentaient de se débattre, mais de nombreux coups de fouet avaient la fâcheuse tendance à montrer qui était le patron.
Fait intéressant, les jumelles du bateau semblent avoir été achetées, mais leur acheteur les libéra aussi tôt et quitta le port après avoir reçu un semblant de tenue convenable, une sorte de toile ou cape pour couvrir leur corps nu et sale dû au voyage.
Le draconien fut acheté par une personne qui était très bien habille. Il avait un teint typique des hommes du sud et un nez allongé. Ses cheveux étaient cachés sous un chapeau fait de tissu et il n'avait pas de barbe. Il portait une espèce de toge de couleur émeraude borde de rayures dorées. Il portait des bagues serties de pierres précieuses a chacun de ses doigts.
Deux trois coups derrière la tête et une muselière de fortune ont force le Draconien à coopérer et quitter le port, attache, comme un chien en laisse tenue par l'un des gardes du corps de l'acheteur.
Ce fut finalement mon tour d'être exposé au plus offrant. On me regardait avec... curiosité? Je ne comprenais que dalle à ce que ces personnes racontaient et qu'un décidèrent de m'acheter. Cet homme, un demi-humain croise elfe, avait une stature très imposante. Par ses traits, il ressemblait à une personne originelle d'Atholl, dans le nord. Ses cheveux étaient noirs et coupe court. Ses yeux étaient vert clair. Fait intéressant, il portait un chasuble blanc avec un tabar violet orne de symboles tissés avec un fil argenté. Il portait une cape qui faisait la moitié de sa taille, elle aussi de couleur violette. Il tenait dans sa main gauche un sceptre en argent avec des motifs très stylisés. Il portait une grosse bague en argent sur sa main droite. Pour couronner le tout, il portait une couronne en argent sur sa tête. Cette personne devait être effroyablement riche et/ou importante.
"Le Koboldus es sane?" Demanda le Demi-humain au Marchant d'esclaves.
"Il es vivire e sane. E se estra une benne opfra." Lui répondit le Marchant d'esclaves.
"Liberate le Koboldus, j'ave me cola. Emportandu." Dit le Demi-humain au Marchant d'esclaves.
Le Demi-Humain prit de son sac un collier avec un symbole en forme de croix sur celui-ci. J'étais trop faible pour me débattre ou quoi que ce soit de toute façon. Le Demi-Humain me mit le collier au cou et on retira mes chaînes.
"Il faudra un certain temps avant de te trouver des vêtements convenables." Me dit le Demi-Humain, avec un fort accent.
Il parle le nordavique!
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