[English]
I feel that I must give an explanation to this. I've been struggling with my other stories, even hit many writer blocks and such. After so many months of trying to write things that I hope to make some sense, I choose to go back to my roots and write in my main language. I don't plan to translate it, or at least for now.
[Français]
J'ai l'impression qu'il faut que je fournisse des explications avec ceci. J'ai eu un peu de misère à écrire de bonnes histoires, même que j'ai eu des blocages littéraires. Après plusieurs mois à écrire dans une langue différente, je retourne aux sources et écrit dans ma langue.
(Par Koviell Sashermasock)
Zahardi de la famille Arkantas, c'est ainsi que l'on me nomme. Kobold à écailles capucines et dorées, yeux rouges, longue queue touchant le sol et des piques sur le haut du crâne; je suis, ou du moins j'étais membre du clan de L'Éveil Flamme, avant de fuir mes terres pour un meilleur lendemain. Altamira, bien qu'étant le royaume envahisseur, a recueillit plusieurs réfugiés voulant étendre leurs connaissances des arcanes, ou du moins fuir les conséquences de l'attaque. Nous n'étions pas un grand nombre, une vingtaine.
La magocratie n'était pas un art très différent de la si familière sorcellerie. Mon meilleur ami Koviell de la famille Sashermasock était également un des réfugiés en ces murs. Comme nous étions tous deux des Prodiges des Arcanes, nous avions rapidement dépassé le niveau d'instruction de la classe, suffisamment pour développer nos propres recherches en parallèle.
Bien que peu nous acceptait à cause de notre talent, c'était le bon temps.
Malheureusement, nous fûmes trahis. Un vil être osa pervertir un de nos rouleaux de parchemin pour ouvrir un portail vers les Abysses. Drame! Un élève fut violemment emporte dans l'au-delà aux mains d'une immonde créature démoniaque.
Le Démon fut banni de ce plan et le portail fut refermé, mais ni Koviell, ni moi n’étions en mesure de prouver que nous n'étions pas impliqués dans cette affaire. Même le témoignage de Ronald Feintell - le fils adoptif de Hawke Feintell, le champion d'Aleirna Nostra, la Reine d'Argent et d'Altamira - n'a aucunement fait pencher la balance en notre faveur.
Nos grimoires furent brûlés et nous avons été bannis de ces terres. Koviell fut déporté au Nord du continent de Centra. Pour ma part, je devais être déporté au Sud du même continent, mais des événements fâcheux entravèrent sur mon chemin... Vêtu d'une chemise en laine un peu grande pour ma taille, de pantalons courts et d’un sac contenant des provisions et un livre offert comme cadeau d'adieu, je pris le bateau en direction d'autres continents.
Nous venions tout juste de quitter le port de Maedawara, une métropole du nord de Centra. Ce lieu était un ancien bastion converti en une ville fortifiée. Cette métropole était protégé par plusieurs murs formant des cercles concentriques, séparant les quartiers du même coup; le marché public et les quartiers pauvres en dehors des murs, pour la plupart, et les habitants fortunés résidant au niveau de quartiers plus près de la citadelle.
On ne m'autorisa point à mettre pied à terre. Je dus faire mes adieux a mon meilleur ami depuis le navire avant qu'il ne reprenne le large.
Le navire se nommait "Le Sainte Hélène". Je n'y connaissais pas grand chose en matière de navires, par contre je savais qu'il était dans un sale état. Il y avait des rats partout et occasionnellement des trous mal bouchés dans la coque. Pour des raisons qui m'étaient inconnues; cette antiquité flottait toujours!
Les membres de l’équipage étaient en majeure partie des hommes d'âge mur vestes à raillons, pantalons décolorés et troués et bottes ou souliers en mauvais état pour tenues. Le capitaine lui même était un ancêtre qui avait fait son temps. Vieux, barbu et ratatine, c'est un miracle qu'il tienne encore debout sur ses deux jambes.
Je n'entretenais pas vraiment de discussions avec les membres de l'équipage, je me contentait de faire semblant de relire un livre sans intérêt. Entre deux discussions de marins bourrés, il n'y avait pas grand chose a savoir. De toute façon, je suspectais que certains d'entre eux craignaient que je les changent en crapaud. C'est un tour de sorcières ça, pas de magiciens.
Et puis un jour...
"Capitaine! Capitaine! Il y a un vaisseau en approche a bâbord!" Hurla le guet, du haut du mât du navire.
"Mille sab... Quelle est leur contrée?" Demanda le Capitaine, sous un ton manifestement énervé.
"Aucun que je connaisse. Attendez... ils lèvent le blason de combat. Alerte! Alerte!" Le guet laissa échapper sa longue vue, par surprise.
"Mes hommes, aux armes! Enfermez les captifs! Du nerf! Du nerf!" Aboya le capitaine, avec un ton digne d'un loup de mer.
Quelques-uns des voyageurs et moi-même furent envoyés en cale, pour éviter d'être dans le chemin. J'étais l'unique prisonnier, bien que je n’étais pas enchaîné, ni accompagné de gardes. Les autres passagers consistaient en deux dames humaines de la haute, un homme humain peu engageant ainsi qu'un draconien.
Les deux humaines étaient jumelles identiques. Elles avaient un teint et des traits du Sud. Peau foncée, cheveux noirs, yeux marrons et mystérieux. Forme mince mais athlétique. Elles portaient des vêtements très colorés, mais une robe au final. Peut-être rentraient elles chez elles?
L'homme humain était manifestement du Nord. Peau très claire, cheveux bruns, yeux bruns, visage très carré. Perdre quelques kilos lui ferait du bien; il était en sur-poids : son ventre tout rond le prouvait. Il portait une chemise noire avec des boutons manquant ainsi qu'une veste ouverte, des pantalons en laine teinte ainsi que de nombreuses bagues en or et en argent à ses doigts.
Le Draconien, je ne pouvais pas dire avec certitude son origine. Il était vêtu d’une armure de cuir clouté renforcée de quelques pièces de métal. Il portait de nombreuses armes sur lui : une épée à sa ceinture, plusieurs couteaux sur son armure et un grand marteau attaché à son sac. C'était certainement un aventurier. Je trouvais étrange le fait qu'il était en cale au lieu d'être sur le pont du navire.
On entendit un boulet de canon heurter la coque; le navire se mit à vibrer violemment et l'une des jumelles cria de panique. Puis deux autres coups de canons se firent entendre. Le tout suivit par une cacophonie mêlant tirs et hurlements.
Des bruits de bataille éclatèrent. Le Draconien prit son épée et se posta à côté de la porte. Les sons se rapprochèrent. Le Draconien était tendu, les jumelles étaient effrayées et l'homme était inquiet.
"Ils sont là..." Chuchota l'Homme.
"S'ils entrent, je les bute." Chuchota le Draconien en retour.
Quelqu'un tambourina la porte, comme pour l'enfoncer. Tac! Tac! Tac! Ensuite plus rien. Étaient-ils partis?
Et soudainement la porte explosa; un épais écran de fumée nous bloqua la vue et nous plongea dans le noir total.
I feel that I must give an explanation to this. I've been struggling with my other stories, even hit many writer blocks and such. After so many months of trying to write things that I hope to make some sense, I choose to go back to my roots and write in my main language. I don't plan to translate it, or at least for now.
[Français]
J'ai l'impression qu'il faut que je fournisse des explications avec ceci. J'ai eu un peu de misère à écrire de bonnes histoires, même que j'ai eu des blocages littéraires. Après plusieurs mois à écrire dans une langue différente, je retourne aux sources et écrit dans ma langue.
(Par Koviell Sashermasock)
Zahardi de la famille Arkantas, c'est ainsi que l'on me nomme. Kobold à écailles capucines et dorées, yeux rouges, longue queue touchant le sol et des piques sur le haut du crâne; je suis, ou du moins j'étais membre du clan de L'Éveil Flamme, avant de fuir mes terres pour un meilleur lendemain. Altamira, bien qu'étant le royaume envahisseur, a recueillit plusieurs réfugiés voulant étendre leurs connaissances des arcanes, ou du moins fuir les conséquences de l'attaque. Nous n'étions pas un grand nombre, une vingtaine.
La magocratie n'était pas un art très différent de la si familière sorcellerie. Mon meilleur ami Koviell de la famille Sashermasock était également un des réfugiés en ces murs. Comme nous étions tous deux des Prodiges des Arcanes, nous avions rapidement dépassé le niveau d'instruction de la classe, suffisamment pour développer nos propres recherches en parallèle.
Bien que peu nous acceptait à cause de notre talent, c'était le bon temps.
Malheureusement, nous fûmes trahis. Un vil être osa pervertir un de nos rouleaux de parchemin pour ouvrir un portail vers les Abysses. Drame! Un élève fut violemment emporte dans l'au-delà aux mains d'une immonde créature démoniaque.
Le Démon fut banni de ce plan et le portail fut refermé, mais ni Koviell, ni moi n’étions en mesure de prouver que nous n'étions pas impliqués dans cette affaire. Même le témoignage de Ronald Feintell - le fils adoptif de Hawke Feintell, le champion d'Aleirna Nostra, la Reine d'Argent et d'Altamira - n'a aucunement fait pencher la balance en notre faveur.
Nos grimoires furent brûlés et nous avons été bannis de ces terres. Koviell fut déporté au Nord du continent de Centra. Pour ma part, je devais être déporté au Sud du même continent, mais des événements fâcheux entravèrent sur mon chemin... Vêtu d'une chemise en laine un peu grande pour ma taille, de pantalons courts et d’un sac contenant des provisions et un livre offert comme cadeau d'adieu, je pris le bateau en direction d'autres continents.
Nous venions tout juste de quitter le port de Maedawara, une métropole du nord de Centra. Ce lieu était un ancien bastion converti en une ville fortifiée. Cette métropole était protégé par plusieurs murs formant des cercles concentriques, séparant les quartiers du même coup; le marché public et les quartiers pauvres en dehors des murs, pour la plupart, et les habitants fortunés résidant au niveau de quartiers plus près de la citadelle.
On ne m'autorisa point à mettre pied à terre. Je dus faire mes adieux a mon meilleur ami depuis le navire avant qu'il ne reprenne le large.
Le navire se nommait "Le Sainte Hélène". Je n'y connaissais pas grand chose en matière de navires, par contre je savais qu'il était dans un sale état. Il y avait des rats partout et occasionnellement des trous mal bouchés dans la coque. Pour des raisons qui m'étaient inconnues; cette antiquité flottait toujours!
Les membres de l’équipage étaient en majeure partie des hommes d'âge mur vestes à raillons, pantalons décolorés et troués et bottes ou souliers en mauvais état pour tenues. Le capitaine lui même était un ancêtre qui avait fait son temps. Vieux, barbu et ratatine, c'est un miracle qu'il tienne encore debout sur ses deux jambes.
Je n'entretenais pas vraiment de discussions avec les membres de l'équipage, je me contentait de faire semblant de relire un livre sans intérêt. Entre deux discussions de marins bourrés, il n'y avait pas grand chose a savoir. De toute façon, je suspectais que certains d'entre eux craignaient que je les changent en crapaud. C'est un tour de sorcières ça, pas de magiciens.
Et puis un jour...
"Capitaine! Capitaine! Il y a un vaisseau en approche a bâbord!" Hurla le guet, du haut du mât du navire.
"Mille sab... Quelle est leur contrée?" Demanda le Capitaine, sous un ton manifestement énervé.
"Aucun que je connaisse. Attendez... ils lèvent le blason de combat. Alerte! Alerte!" Le guet laissa échapper sa longue vue, par surprise.
"Mes hommes, aux armes! Enfermez les captifs! Du nerf! Du nerf!" Aboya le capitaine, avec un ton digne d'un loup de mer.
Quelques-uns des voyageurs et moi-même furent envoyés en cale, pour éviter d'être dans le chemin. J'étais l'unique prisonnier, bien que je n’étais pas enchaîné, ni accompagné de gardes. Les autres passagers consistaient en deux dames humaines de la haute, un homme humain peu engageant ainsi qu'un draconien.
Les deux humaines étaient jumelles identiques. Elles avaient un teint et des traits du Sud. Peau foncée, cheveux noirs, yeux marrons et mystérieux. Forme mince mais athlétique. Elles portaient des vêtements très colorés, mais une robe au final. Peut-être rentraient elles chez elles?
L'homme humain était manifestement du Nord. Peau très claire, cheveux bruns, yeux bruns, visage très carré. Perdre quelques kilos lui ferait du bien; il était en sur-poids : son ventre tout rond le prouvait. Il portait une chemise noire avec des boutons manquant ainsi qu'une veste ouverte, des pantalons en laine teinte ainsi que de nombreuses bagues en or et en argent à ses doigts.
Le Draconien, je ne pouvais pas dire avec certitude son origine. Il était vêtu d’une armure de cuir clouté renforcée de quelques pièces de métal. Il portait de nombreuses armes sur lui : une épée à sa ceinture, plusieurs couteaux sur son armure et un grand marteau attaché à son sac. C'était certainement un aventurier. Je trouvais étrange le fait qu'il était en cale au lieu d'être sur le pont du navire.
On entendit un boulet de canon heurter la coque; le navire se mit à vibrer violemment et l'une des jumelles cria de panique. Puis deux autres coups de canons se firent entendre. Le tout suivit par une cacophonie mêlant tirs et hurlements.
Des bruits de bataille éclatèrent. Le Draconien prit son épée et se posta à côté de la porte. Les sons se rapprochèrent. Le Draconien était tendu, les jumelles étaient effrayées et l'homme était inquiet.
"Ils sont là..." Chuchota l'Homme.
"S'ils entrent, je les bute." Chuchota le Draconien en retour.
Quelqu'un tambourina la porte, comme pour l'enfoncer. Tac! Tac! Tac! Ensuite plus rien. Étaient-ils partis?
Et soudainement la porte explosa; un épais écran de fumée nous bloqua la vue et nous plongea dans le noir total.
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