Des Hommes dont le sourire est renversé.
Je peux les voir et les décrire à ma fenêtre.
J’ai essayé de chercher d’autres entités,
Et me voilà de nouveau seul avec les hêtres.
Je ne peux plus dire des hommes qu’ils sont vrais,
Puisqu’ils mentent et corrompent comme les prêtres.
La peur, la rage, le dégoût sont les effets.
Le sommeil disparaît en moi face à ces tertres.
Pitié ! Immolez-moi, brûlez-moi par la glace !
Que mon plat corps parte de ce monde noir, blanc…
Je sais bien que les mauvaises âmes se tassent.
Soit ! Je ne peux point fuir et faire semblant
D’abandonner ce monde mien, mais qui me lasse ;
C’est pourquoi je serai la belle tornade qui, puissante, balayera des quatre vents!
Je peux les voir et les décrire à ma fenêtre.
J’ai essayé de chercher d’autres entités,
Et me voilà de nouveau seul avec les hêtres.
Je ne peux plus dire des hommes qu’ils sont vrais,
Puisqu’ils mentent et corrompent comme les prêtres.
La peur, la rage, le dégoût sont les effets.
Le sommeil disparaît en moi face à ces tertres.
Pitié ! Immolez-moi, brûlez-moi par la glace !
Que mon plat corps parte de ce monde noir, blanc…
Je sais bien que les mauvaises âmes se tassent.
Soit ! Je ne peux point fuir et faire semblant
D’abandonner ce monde mien, mais qui me lasse ;
C’est pourquoi je serai la belle tornade qui, puissante, balayera des quatre vents!
Category Poetry / Human
Species Unspecified / Any
Size 120 x 93px
FA+

Comments